Recipients of SiriusDecisions’ sixth annual Return on Integration (ROI) Awards honored at business-to-business leader’s 2012 Summit flagship event.
WALLDORF, Germany, May 31, 2012 /PRNewswire via COMTEX/ — SAP NEWSBYTE — Extending the industry reach of its analytics portfolio, SAP AG SAP +0.99% today announced a new analytic application for aerospace and defense (A&D). The SAP® Program Performance Analysis for A&D analytic application lets A&D program managers and business executives quickly uncover deep insights into their portfolio of programs, including the development of new commercial aircraft, weapon systems, spacecraft and ships. The announcement was made at the EVM World 2012 conference, being held May 30 - June 1 in Naples, Florida.
SAP AG (SAP), the world’s largest business- management software maker, has doubled its staff in Brazil in the past 18 months and is hiring more people to capture growth opportunities in Latin America’s biggest economy. …
Oracle is buying its way into realio-trulio social business apps, it looks like:
Reggie Bradford, The Social Bar Has Been Raised: Oracle Buys Vitrue
Today’s announcement enables Vitrue to raise the bar and continue to deliver on our primary goal – providing the most superior product.
par , le 31 mai 2012 14:12
Que ce soit sur le marché des logiciels, des bases de données ou des serveurs haut de gamme, Oracle est bien décidé à faire d’IBM un numéro 2, et de lui ravir la place de leader sur tous ces secteurs. L’éditeur a aussi d’autres atouts dans sa manche… Lire la suite
A l’occasion de la conférence AllThingsD, le patron d’Oracle a fait comprendre que la firme dévoilera très prochainement une nouvelle solution. Cette dernière devrait marier la gestion clientèle (CRM) au contrôle des ressources internes (ERP) via la technologie du Cloud computing.
La suite sur Clubic.com : Oracle compte marier CRM et ERP dans le Cloud
Informatique et high tech
Le canadien CGI Group a annoncé jeudi le lancement d’une offre recommandée sur la SSII anglo-néerlandaise Logica de 1,7 milliard de livres (2,1 milliards d’euros), l’opération devant lui permettre de renforcer sa position dans le secteur avec des clients du monde entier.
Les actionnaires de Logica recevront 105 pence par action en numéraire, soit une prime de 60% par rapport au cours de clôture de mercredi.
Cette offre fait bondir le titre Logica en Bourse (+64,23% à 107,8 pence vers 10h15) mais aussi le secteur européen des valeurs technologiques qui avance de 1,32%, plus forte hausse sectorielle en Europe.
Dans son sillage, ATOS gagne 4,37%, Capgemini 2,17%, Software 2,93% et SAP 1,73%.
“Cette offre est la plus importante en taille de la part d’un groupe technologique américain pour une SSII européenne”, commente dans une note Roger Phillips, analyste chez Merchant Securities.
Logica a expliqué que son rachat par CGI s’inscrivait dans le cadre de la consolidation à l’oeuvre à l’échelle mondiale dans le secteur des services informatiques.
Confrontée à la dégradation de ses principaux marchés en Europe, Logica avait annoncé en décembre la suppression de 1.300 emplois.
“CGI est un plus petit acteur que Logica avec un chiffre d’affaires d’environ 2,7 milliards de livres mais affiche une marge à deux chiffres”, rappelle Roger Phillips.
“Nous supposons que CGI pense pouvoir appliquer sa méthodologie (…) pour améliorer la marge de Logica à un niveau promis depuis longtemps mais certainement pas à un niveau à deux chiffres”, ajoute-t-il.
Le conseil d’administration de Logica et des actionnaires détenant 18,2% de son capital ont accepté l’offre.
Paul Sandle, avec Alexandre Boksenbaum-Granier à Paris, Marc Joanny pour le service français, édité par Dominique Rodriguez
Some snippets, be sure to check out the whole article!
Oracle’s legal battle to break itself off a chunk of the smartphone market by attacking Android looks dead in the water today, after a federal judge who recently finished presiding over the six-week Oracle v. Googletrial ruled that the structure of the Java APIs that Oracle was trying to assert can’t be copyrighted at all.
It’s only the code itself—not the “how-to” instructions represented by APIs—that can be the subject of a copyright claim, ruled Judge William Alsup. ”So long as the specific code used to implement a method is different, anyone is free under the Copyright Act to write his or her own code to carry out exactly the same function or specification of any methods used in the Java API,” wrote the judge.
It didn’t take more than 15 minutes from the time Alsup’s ruling showed up on the federal court’s e-filing system for a Google spokesperson to send out a statement on the company’s win: ”The court’s decision upholds the principle that open and interoperable computer languages form an essential basis for software development. It’s a good day for collaboration and innovation.”
(via actuallybambi)
Source: Ars Technica
Source: lemonde2nalyaL’actu numérique du jour en 3 minutes !
Au sommaire :
- le Samsung Galaxy S III sort aujourd’hui,
- Facebook débauche chez Apple pour le Facebook Phone,
- Flame, le nouveau super virus
Merci à Freshnews pour ce nouveau numéro ;-)
Au travers de nos rencontres avec les divers acteurs du monde SaaS u n sujet délicat revient souvent sur la table: le modèle de revenus du SaaS.
Contrairement aux logiciels traditionnels dont la structure des coûts est composé d’un coût de licence souvent accompagné de coûts d’installation/intégration et du support produit, le SaaS est caractérisé par un modèle de coûts basé sur l’abonnement dont le montant n’est pas fixe d’un client à l’autre mais dépendant de sa consommation (nombre d’utilisateurs sur la plateforme, utilisation de fonctionnalités avancées, consommation de ressources etc…).
Si un certain consensus peut être trouvé sur cette définition de “base” du business model, cela se complique en revanche sur certains détails.
Premier point d’achoppement: les caractéristiques de l’abonnement. En effet pour certaines personnes le véritable modèle SaaS implique une flexibilité maximale pour l’utilisateur, ce qui se traduit par des abonnements à échéances courtes (abonnements mensuels, trimestriels) et non sur des périodes d’engagement longues de type 24 mois. L’utilisateur doit pouvoir d’un mois à l’autre arrêter de payer si le produit ne lui convient plus. Cette logique est effectivement dans “l’essence du SaaS” à savoir la flexibilité de consommation pour le client final.
Second point d’achoppement l’aspect “paiement à la consommation”. Là aussi la logique du SaaS est de proposer à l’utilisateur de ne payer que ce qu’il consomme. Si j’ai besoin d’envoyer 10 000 mails par mois via mon service d’emailing je ne paierai que ces 10 000 emails, si j’ai 10 employés qui utilisent la plateforme je paye davantage que si 5 employés en ont besoin etc… Là encore la définition semble assez simple mais pas tous les éditeurs proposent de vrais modèles flexibles. Parfois il s’agit simplement de modèles freemium via lesquels l’utilisateur paye pour accéder à des fonctionnalités avancées mais pour lesquelles il n’y a en réalité aucun coût variable.
Ces choix que doivent faire les éditeurs dans le pricing de leurs applications sont loin d’être anodins. Le problème est que traditionnellement le modèle du logiciel faisait tout pour retenir l’utilisateur, même (surtout) à son détriment: vente d’une licence long terme/propriété du logiciel pour que l’utilisateur ne puisse plus revenir en arrière, coûts d’installation élevés pour créer des barrières à la sortie et rendre plus difficile le passage aux concurrents, vente de licences sans considération du nombre réel d’utilisateurs actifs (les comptes jamais activés sont tout de même payés par l’entreprise) etc…
D’un point de vue éditeur cette logique se tient, pour optimiser leurs revenus il faut créer un ensemble de barrières qui retiennent le client à long terme. Ce modèle a fait ses preuves et c’est d’ailleurs pour cela que les vrais modèles SaaS ne sont pas généralisés en France.
En effet comment se dire en tant qu’éditeur qu’un client peut être perdu d’un mois à l’autre? Que la flexibilité du modèle qu’il propose permet à ses utilisateurs payants de se désengager sans préavis de 6 mois? Que le client paye exactement que ce qu’il consomme et donc que l’éditeur perd tous les revenus liés aux comptes inactifs, oubliés, aux ressources payés mais non consommés par l’utilisateur?
La difficulté est non seulement d’intégrer dans son plan de financement, de trésorerie cette nouvelle structure de revenus mais aussi d’expliquer aux investisseurs, aux banques et autres financeurs que votre modèle est beaucoup plus optimisé pour vos clients qui payent moins et peuvent partir à tout moment! C’est souvent pour toutes ces raisons que de nombreux éditeurs mettent en place des “faux SaaS”, qui n’ont du SaaS que certaines caractéristiques…
La question du business model du SaaS est donc une vraie question… Jusqu’à quel point doit il être poussé pour que l’éditeur s’y retrouve tout de même financièrement? Comment mettre en place un modèle qui soit gagnant-gagnant entre l’éditeur et le client?
Ces questions restent plus que jamais ouvertes…
Source: mag.welovesaas.com
La société française de services informatiques et télécoms à destination des PME Vokto a racheté le spécialiste du conseil et de la maintenance informatique Trèfles Informatiques, qui opère dans le nord de l’Ile-de-France.
Les Directions des Ressources Humaines fonctionnent encore beaucoup trop en silo aujourd’hui. Ainsi, les fonctions recrutement et mobilité sont souvent séparées alors qu’elles sont en réalité indissociables et complémentaires. Quand la situation économique est favorable, on a tendance à recruter à l’externe des profils rares alors que les collaborateurs peuvent posséder les bonnes qualifications. A l’inverse, dès que le marché se tend, les embauches externes sont gelées et on privilégie la promotion des salariés en post …
Source: fblcgmktg
Un évènement prévu la semaine prochaine devrait être l’occasion pour Oracle de lancer officiellement Public Cloud. Il entrera ainsi en concurrence directe avec les offres PaaS de Microsoft et Amazon.